1re du niveau avancé (B2).

Le blog du groupe de 1re du niveau avancé de l'EOI d'Hellin (15-16)

30 mars 2010

La campagne anti-tabac

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28 mars 2010

La moutarde de Dijon

Posté par cvera à 14:23 - Compréhension écrite. - Commentaires [0] - Permalien [#]

Expression de la concession/opposition


Problèmes de visionnement? Cliquez ici: http://platea.pntic.mec.es/cvera/hotpot/expression_concession.htm

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25 mars 2010

Accord du participe passé.


Problèmes de visionnement? Cliquez ici: http://platea.pntic.mec.es/~cvera/hotpot/avoiretre.htm

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Pâques

 

Pâques

Pâques est une fête mobile qui se fête entre le 22 mars et le 25 avril. C'est une fête religieuse qui commémore le passage de la Mer Rouge pour la religion juive et la résurrection de Jésus pour la religion chrétienne
C'est aussi une fête païenne qui annonce l'éveil du printemps.
En 2009 Pâques, c'est le 12 avril !

 

Pâques est une fête de la religion catholique qui se célèbre  à la fin du carême. La date de Pâques varie selon la lune mais cela tombe  toujours entre fin mars et mi-avril. A Pâques, les cloches passent et cachent  des oeufs en chocolat. C’est un vrai régal de les manger ! Sais-tu  vraiment tout sur cette tradition et la fête de Pâques ? Découvre vite l'origine  de Pâques.                           

Posté par cvera à 18:53 - Civilisation francophone. - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le chic sous le choc

Posté par cvera à 14:21 - Compréhension écrite. - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 mars 2010

Jean Ferrat

Problèmes de visionnement? Cliquez ici. http://www.tv5.org/TV5Site/7-jours/jeu.php?id_dossier=276&jeu=3639

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Nuit et brouillard



Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.
Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres:
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés.
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre,
Ils ne devaient jamais plus revoir un été

La fuite monotone et sans hâte du temps,
Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir.
Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel,
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou,
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel,
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux.

Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage;
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux?
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenus si bleues.
Les Allemands guettaient du haut des miradors,
La lune se taisait comme vous vous taisiez,
En regardant au loin, en regardant dehors,
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers.

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours,
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour,
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire,
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare.
Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été,
Je twisterais les mots s'il fallait les twister,
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.

Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants,
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent.

Jean Ferrat. 1963

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Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan
M'en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde
Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents

Ma mémoire chante en sourdine
Potemkine

Ils étaient des marins durs à la discipline
Ils étaient des marins, ils étaient des guerriers
Et le coeur d'un marin au grand vent se burine
Ils étaient des marins sur un grand cuirassé

Sur les flots je t'imagine
Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où celui qui a faim va être fusillé
Le crime se prépare et la mer est profonde
Que face aux révoltés montent les fusiliers

C'est mon frère qu'on assassine
Potemkine

Mon frère, mon ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin ne tire pas sur un autre marin

Ils tournèrent leurs carabines
Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on punit ainsi qui veut donner la mort
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on n'est pas toujours du côté du plus fort

Ce soir j'aime la marine
Potemkine

Ferrat 1965

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