Francis Cabrel: Te ressembler (2020)
Patrick Bruel est revenu le 2 novembre 2019 avec l'édition spéciale de son album « ce soir on sort » comportant huit nouveaux titres dont trois inédits.
Parmi ces derniers, et en duo avec Boulevard des airs, on retrouve le titre « Tous les deux ». Titre dans lequel nos artistes fêtent les longues amitiés, avec beaucoup de nostalgie, tel un moment de retrouvailles entre vieux copains ou l'on énumère tous ces souvenirs d'enfance, marquants, drôles ou insolites, ces rêves partagés, cette imagination qui fusait sur l'avenir et le devenir de chacun et de tous.
La voix posée sur le texte promet une présence et un appui sans failles à la personne à qui elle s'adresse « Frérot, jamais, au grand jamais, tu n'seras seul». Le titre continu avec le constat de leurs évolutions au fil du temps, avec les événements les plus récents dans leurs vies, leurs fiertés, leurs quotidiens, leurs réalisations, mais toujours côte à côte, avec un soutien incommensurable et surtout indéfectible. C'est bien là les amitiés d'une vie.
Source: https://greatsong.net/paroles-tous-les-deux-patrick-bruel
On aura beau tendre la main
ou bien se confondre en excuses,
s'offrir des soirs et des matins,
avant que nos deux corps ne s'usent.
On aura beau gravir des monts,
regarder les mêmes étoiles,
monter aux arbres voir l'horizon,
avant que la nuit ne les voile.
Ça changera rien,
ça changera rien,
dès le début je crois qu'on connaissait la fin.
Ça changera rien,
ça changera rien,
ils n'ont pas toutes nos forces à en chercher en vain.
(REFRAIN)
On aura beau vendre nos larmes,
nouer nos lèvres à en crever,
ou se baigner dans le vacarme,
pour mieux le silence cacher.
On aura beau prendre des routes,
pour avoir l'air de s'échapper,
aller au bout coûte que coûte.
Et pourquoi pas faire un bébé?
(REFRAIN)
J'ai confié ma peine au peuple des fontaines
pour qu'un jour tu reviennes te pendre à mon bras.
Dimanche et semaine ne sont qu'une chaîne
de ces jours gris qui n'en finissent pas.
Des rues où je traîne toujours, toujours
toujours me reviennent ces instants trop courts.
Le Rhône, ou la Seine, Rimbaud ou Verlaine
rien ne m'en consolera.
Princеs et souveraines, simplеs comédiennes,
comme des dizaines d'amants maladroits
ont gravé les mêmes stupides rengaines,
les mêmes soupirs aux mêmes endroits.
Des rues où je traîne toujours, toujours
toujours me reviennent ces instants trop courts.
Les seules qui comprennent qui sachent où ça mène
fontaines, dites-moi…
Vous qui en avez tant écouté,
vous qui ne sauriez pas mentir:
est-ce qu'elles savent pardonner, ces belles pour qui l'on respire?
Les avez-vous vues s'approcher
penchées sur vos reflets saphir
Dire qu'on peut tout recommencer: cherchez bien dans vos souvenirs
Cherchez bien
J'ai confié ma peine au peuple des fontaines.
Pour qu'un jour me revienne le bruit de tes pas
je donnerais tout Göttingen
toutes les Suzanne de Cohen.
Pour ce jour béni d’où tu me reviendras
je donnerais tout Göttingen,
toutes les Suzanne de Cohen,
pour ce jour béni où tu me reviendras.
La vie est facile pour Luis, 43 ans, célibataire heureux, épanoui dans son métier, aimé, choyé, couvé par sa mère et ses cinq soeurs. Cela aurait pu durer toute une vie, mais voilà...Lassées de le materner, celles-ci décident qu'il est temps pour lui de se marier. Le plus vite possible ! Cerné par sa famille qui ne pense plus qu'à ça, il élabore un plan : trouver la femme parfaite qui va se faire passer pour sa fiancée et qui va lâchement l'abandonner le jour du mariage. Après ça, plus personne n'osera même prononcer le mot mariage devant lui. Mais comment trouver cette perle rare ? Luis ne voit qu'une solution : la louer !Et justement, Emma, la soeur de son meilleur ami et collègue, vient d'arriver à Paris et cherche du travail. Ça y est, le plan est en route. Au bout, la liberté pour Luis. Les plans, c'est bien sur le papier. Mais dans la vie, ça peut s'emballer...
«Crari», «staive, «wesh»... Les expressions... por liberation
Reportage vidéo
A l’occasion de la semaine de la langue française et de la francophonie, Libération a demandé à des élèves de 5e du collège Françoise Dolto dans le XXe arrondissement de Paris, quels étaient leurs mots ou expression favoris.
Foyale est une chanson interprétée par Zazie, Yannick Noah, Tété et MC Solaar au profit de l'association Sol En Si en 2005, à l'occasion des quinze ans de cette dernière. Les paroles ont été écrites par Zazie et Vincent Baguian, la musique composée par Jean-Marie Leau et Fabien Cahen.
Cette chanson est disponible sur l'album Sol En Cirque produit par Warner Music.
En 2008, la chanson a été choisie comme hymne final de la soirée des Grands Gamins au profit de l'association Sol En Si, et reprise par tous les chanteurs présents.
Sol en Si sur la Toile: http://www.solensi.asso.fr/ http://www.tv5.org/TV5Site/musique/artiste-365-sol_en_si.htm
Exploitation pédagogique de la chanson: http://www.tv5.org/TV5Site/pedagogie/fs_fiche_chanson.php?id_fiche=320
Série humoristique (2000).
Marlène Chaton est juge et statue sur les affaires liées aux discriminations sexistes. Chaque jour, dans son tribunal au décor loufoque, des femmes y traînent leur mari, des employées leur boss, et des élèves leur professeur...
Des situations qu'une femme peut rencontrer dans sa vie professionnelle, lorsqu'elle est confrontée à un machisme de base ou sociétal.
Avec vingt et un épisodes au ton décalé et grinçant, Isabelle Nanty met son humour au service de la lutte contre les stéréotypes.
Diffusé sur France 4, ce programme court est aussi disponible en replay sur le site dédié.
Plus de renseignements.
Les femmes ont acquis le droit de vote le 29 avril 1945. Rétrospective de leur lutte.
Images d'archives Gaumont 1944-45 : Nombreux plans de femmes votant / ITW femme disant qu'elle est fière de voter / manifestation de femmes réclamant le droit de vote / ouvrières dans une usine. -
Interview de Lucie AUBRAC au sujet du combat des femmes pour le droit de vote. -
VG hémicycle de l'Assemblée Nationale en 1994 : très peu de femmes sur les bancs de députés. -
Bref plan de Edith CRESSON (Premier ministre). -
Interview de Françoise GASPARD (sociologue) réclamant la parité entre les hommes et les femmes sur la scène politique. -
Interview de Elisabeth HUBERT (député RPR) : il faut convaincre les femmes de s'engager en politique. -
Images d'archives Gaumont de femmes votant.
Dis-moi que si tu es là ce n'est pas juste pour mes jolis yeux
Dis-moi qu'au-delà de ça y'a d'autres raisons qui te rendent heureux
Dis-moi si tu aimes bien nos paresses et nos matins d'amoureux
Dis-moi que c'est un début mais que tu vois déjà la suite à deux
Dis-moi que je suis la seule que tu n'aies jamais autant désirée
Je n'ai pas de rendez-vous, plus de rencard que j'ai envie d'accepter
Avec toi c'est évident je suis prête à oublier mon passé
J'ai toujours aimé charmer mais peu importe il n'y a qu'à toi que je plais
Refrain
Je me dis que c'est toi
Je sais que tu y crois
Tu es celui qui rythme mes bonheurs,
Qui rythme mes humeurs
Juste comme ça
Et je me dis que c'est toi
Et pour la toute première fois
Pardonne-moi mes doutes et mes colères
Le temps fera l'affaire
Et toi et moi
Oh ça ira
J'aime les airs assurés que tu empruntes aux plus beaux monuments
Ton regard doux comme un secret tes caresses aux limites de l'indécent
Tu comprends tous mes silences chacun de mes petits moments d'absence
Si je vais au paradis j'suis pas sûre de voir la différence
Je me dis que c'est toi
Je sais que tu y crois
Tu es celui qui rythme mes bonheurs,
Qui rythme mes humeurs
Juste comme ça
Et je me dis que c'est toi
Et pour la toute première fois
Pardonne-moi mes doutes et mes colères
Le temps fera l'affaire
Et toi et moi
Je me dis prenons des risques et de toute façon c'est trop tard
Au pire on aura des souvenirs des jolis moments dans les tiroirs
J'ai peur de ta gentillesse elle promet tant de bonheur
Oh tu sais j'ai peur …
Refrain
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.
Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres:
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés.
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre,
Ils ne devaient jamais plus revoir un été
La fuite monotone et sans hâte du temps,
Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir.
Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel,
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou,
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel,
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux.
Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage;
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux?
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenus si bleues.
Les Allemands guettaient du haut des miradors,
La lune se taisait comme vous vous taisiez,
En regardant au loin, en regardant dehors,
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers.
On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours,
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour,
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire,
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare.
Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été,
Je twisterais les mots s'il fallait les twister,
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants,
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent.
Jean Ferrat. 1963
Voici la bande annonce du film qu'on va projeter mercredi 26 novembre à 19h10, à la bibliothèque de l'EOI.
Regardez-la, puis répondez aux questions suivantes:
- Relevez le nom des personnages principaux.
- Ils habitent où?
- Regardez l'homme à la barbe blanche: quelle est sa situation économique?
- Quel est le lien qui unit tous ces personnages?
- Quel est le champ lexical des adjectifs et des substantifs les plus utilisés dans cette bande annonce?
- Complétez: On est des -------------------- mais on n'est pas de ------------------------
Pour bien commencer ma petite journée et me réveiller, moi, j'ai pris un café, un arabica noir et bien corsé
J'enfile ma parka, ça y est je peux y aller.
« Où est-ce que tu vas ? » me crie mon aimée, « Prenons un kawa, je viens de me lever ».
Étant en avance et un peu forcé, je change de sens et reprends un café.
A huit heures moins le quart il f aut bien avouer les bureaux sont vides, on pourrait s'ennuyer
mais je reste calme, je sais m'adapter, le temps qu'ils arrivent, j'ai le temps pour un café
La journée s'emballe, tout le monde peut bosser au moins jusqu'à l'heure de la pause-café
Ma secrétaire entre : « Fort comme vous l'aimez »
Ah mince, je viens d'en prendre mais maintenant qu'il est fait…
Un repas d'affaire, tout près du Sentier. Il fait un temps super mais je me sens stressé
Mes collègues se marrent : « Détends-toi, René, prends un bon cigare et un petit café… »
Une fois fini, mes collègues crevés appellent un taxi mais moi j'ai envie de sauter
Je fais tout Paris puis je vois un troquet, je commande un déca, mais recaféiné
solo
J'arrive au bureaum ma secrétaire me fait : « Vous êtes un peu en retard, je me suis inquiétée »
Je la jette par la fenêtre, elle l'avait bien cherché, de toute façon il faut que je rentre
mais avant un café
Attendant le métro, je me fais agresser. Une petite vieille me dit : « Vous avez l'heure s'vous plaît ? »
Je lui casse la tête, je la pousse sur le quai, je file à la maison et je me sers… devinez…
« Papa, mon Papa, en classe je suis premier » Putain mais quoi ? Tu vas arrêter de me faire chier ?
Qu'il est con ce gosse ! En plus il se met à chialer ! Je m'enferme dans la cuisine, il reste un peu de café
Ça fait quatorze jours q ue je suis enfermé, je suis seul dans ma cuisine et je bois du café
Il faudrait bien que je dorme, mais les flics vont me choper, alors je cloue les portes
et je reprends du café…
Un peu d'histoire sur la chanson: https://fr.wikipedia.org/wiki/Comic_Strip_%28chanson%29
L’une d’elles est la condamnation avec sursis. Une condamnation avec sursis consiste pour le juge en droit à imposer une peine de prison mais avec remise en liberté sur certaines conditions. Cela signifie que vous n'allez pas en prison si vous n’outrepassez pas les conditions. Lorsqu’un condamné bénéficie de ce genre de peine, il est placé sous la surveillance d’un agent de surveillance qui veillera à contrôler le respect des conditions imposées par le juge.
Source: http://www.actualite-francaise.com/articles/condamnation-sursis-signification,1799.html
BREF, J'AI PASSÉ UN ENTRETIEN D'EMBAUCHE BREF, J'AI EU UN JOB BREF, JE SUIS ALLÉ À CE MARIAGE BREF, J'AI ENVOYÉ UN TEXTO BREF, J'AI FAIT UNE DÉPRESSION
Bref est une série télévisée française de format shortcom créée par Kyan Khojandi et diffusée au sein du Grand Journal de Canal+ du 29 août 2011 au 12 juillet 2012.
Le personnage principal est un trentenaire parisien anonyme (il fête ses 30 ans dans le 46e épisode), chômeur et célibataire, qui parle à la première personne et est donc désigné uniquement par le pronom personnel « Je ».
La série se caractérise par un rythme très rapide (une minute trente, 130 plans par minute), tant par l'enchaînement des images que par la narration, ainsi qu'un humour basé sur le quotidien et l'identification facile au personnage principal.
La série connaît un rapide succès et le 6 octobre 2011, le Grand Journal réalise un pic d'audience de plus de 2,5 millions de téléspectateurs, soit 9,5 % de part d'audience.
Dans un de ses articles, Le Monde voit en ce succès une uniformisation de masse du mode de vie des trentenaires.
Source: Wikipédia.
Voici la bande annonce du film que Lora, notre assistante, nous a conseillé aujourd'hui:
| Style direct | Style indirect |
| La police annonce aux parents : "Votre fille est morte". | La police annonce aux parents que leur fille est morte. |
|
Les parents demandent à la police : "Connaissez-vous le meurtrier? |
Les parents demandent à la police si elle connaît le meurtrier. |
|
La police demande à un suspect : "Où étiez-vous le 15 décembre ?" |
La police demande à un suspect où il était le 15 décembre. La police dit au suspect de retourner le lendemain. La police dit au suspect de ne pas quitter sa maison. |
|
Les verbes de déclaration courants |
| Dire, déclarer |
| Raconter (une histoire) |
| Annoncer (une nouvelle), prévenir (quelqu'un) |
| Demander (de... / si...) |
| Ajouter, préciser, compléter |
| Confirmer, assurer, garantir |
| Répondre, rétorquer |
| Nier |
| Avouer, admettre, reconnaître (une erreur) |
Les changements du discours rapporté au présent :
1. Les guillemets ( " " ), les deux points ( : ), le trait d'union (-) et l'inversion du sujet (connaissez-vous) disparaissent.
2. Les phrases interrogatives simples sont introduites par "si".
3. Les pronoms interrogatifs (où, quand, comment...) du discours direct sont maintenus dans le discours rapporté.
Mais on supprime est-ce que et qu'est-ce que devient CE QUE.
4. Les phrases énonciatives sont introduites par "que". Cette conjonction doit être répétée pour chaque nouvelle proposition subordonnée.
5. Les pronoms personnels et les adjectifs possessifs changent et prennent la forme de la personne à qui ils se rapportent.
6. La terminaison verbale du verbe conjugué prend la forme du nouveau sujet.
7. L'IMPÉRATIF est rapporté au moyen de DE+verbe à l'infinitif.
Source: Polar FLE
Sarah, catherinette 2017, nous raconte son expérience lors de la foire de la Sainte Catherine à Vesoul !
25 novembre 2005
Reportage consacré à la fête de la Sainte Catherine.
La tradition veut que les maisons de couture créent des chapeaux extravagants pour les jeunes filles qui ont 25 ans et qui ne sont pas mariées. Le sujet rend compte des créations de Chanel et de l'Atelier Michel.
Commentaire sur des images factuelles ponctué des interviews de Nicole TODARO, directrice de production "Atelier Michel", de Ludovic KORNETZKI, directeur artistique "Atelier Michel", de Françoise MONTENAY, présidente du groupe Chanel, et d'une Catherinette.
Images d'archive INA Institut National de l'Audiovisuel
Le 25 novembre, c'est la Sainte-Catherine, une fête dédiée aux jeunes femmes de 25 ans qui ne sont toujours pas mariées : les Catherinettes. Chaque année donc, des milliers d'entre elles s'habillent de façon excentrique et vont " Coiffer Sainte-Catherine ". Mais d'où viennent cette expression et cette tradition ?
Direction l'Egypte, en 290 après Jésus-Christ, à la rencontre de Catherine d'Alexandrie, une femme de caractère morte en martyr, qui est devenue la Sainte Patronne des jeunes filles en attente d'un mari. Une coutume qui se perd ? Pas sûr...
Le Pourquoi du Comment du 24/11/2012.
Je veux offrir ces quelques rimes
À tous ces hommes anonymes
Tous ces héros sans patronyme
Tous ceux qui n'auront jamais d'hymne
Ceux que l'histoire a vus passer
Que la mémoire a effacés
Qui n'ont pas jugé nécessaire
D'en faire tout un anniversaire
À tous ceux qui se damnent
À tous ceux qui se donnent
Hommage aux femmes, hommage aux âmes
Hommage aux hommes
À tous ceux qui se sont battus
Qui ont gagné sans l'avoir su
Je veux offrir ces quelques phrases
À ceux qui passent et puis s'effacent
Aux inventeurs de jolis mots
Morts de les avoir chantés trop
À ceux qui courent dans les secours
Qui dans les nuits donnent le jour
À ceux qui s'éteignent dans les flammes
Sans drapeau et sans oriflamme
À tous ceux qui se damnent
À tous ceux qui se donnent
Hommage aux femmes, hommage aux âmes
Hommage aux hommes
Tous ces faiseurs d'humanité
Effacés par l'humilité
Effacés par l'humilité
Je veux offrir ces quelques rimes
À tous ces hommes anonymes
À tous ces héros quotidiens
Pour un sourire ou pour un rien
À toutes ces personnes qui nous laissent
Tant d'espoir, dans de simples gestes
Et puis enfin aussi à toi
Toi qui fais tant et qu'on voit pas
À tous ceux qui se damnent
À tous ceux qui se donnent
Hommage aux femmes, hommage aux âmes
Hommage aux hommes
À tous ceux qui se sont battus
Qui ont gagné sans l'avoir su
À tous ceux qui se sont battus
Qui ont gagné sans l'avoir su
C’est la chanteuse qui a rendu célèbre Ella elle l’a (qu’on a entendue en Espagne il y a quelques années).
Elle a gagné le festival d’Eurovision en 1965 (je ne sais pas si cette chanson vous dit quelque chose mais elle a été très très célèbre): Poupée de cire poupée de son.
En 1966 Serge Gainsbourg (Je t’aime moi non plus) a écrit cette chanson pour elle, qu’elle a chantée sans se rendre compte du scandale que ça provoquerait: Les sucettes à l’anis.
Lundi matin, Paul Wertret se rend à son travail, à la banque où il est chargé d'affaires. Il arrive, comme à son habitude, à huit heures précises, sort un revolver et abat deux de ses supérieurs. Puis il s'enferme dans son bureau. Dans l'attente des forces de l'ordre, cet homme, jusque là sans histoire, revoit des pans de sa vie et les évènements qui l'on conduit à commettre son acte...
Article publié dans Le Monde lors de la sortie du film.
Reportage sur la sortie demain sur les écrans du 4ème film de Nicole GARCIA , "L'adversaire", film inspiré d'une histoire vraie, celle de Jean Claude Romand, père de famille irréprochable, mari dévoué et amant attentionné qui a bâti sa vie sur un mensonge et coupable d'un quintuple meurtre. Extrait du film, images d'archives de l'affaire Jean-Claude ROMAN en alternance avec l'interview de la réalisatrice Nicole GARCIA et d'Emmanuel CARRIERE, auteur du roman éponyme.